Questions fréquentes

Cadre légal

Quelles sont les normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite dans les Salles de Bains et les Toilettes ?

Des dispositions réglementaires obligatoires, relative au handicap, s’appliquent à la construction de maison individuelle destinée à la vente ou à la location.

  • Salle de bains : Dans les maisons individuelles ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter du 1er janvier 2010, au moins une salle d’eau doit être équipée de manière à ménager la possibilité d’installer une douche accessible. Lorsque la douche n’est pas installée dès l’origine, son aménagement ultérieur doit être possible sans intervention sur le gros œuvre. Lorsque le logement comprend plusieurs salles d’eau, la salle d’eau ainsi équipée est située au niveau accessible.
  • WC : L’espace d’usage du WC (0,80 m x 1,30 m) doit se situer en dehors du débattement de la porte. Bien que la réglementation prévoit la possibilité de ne pas réaliser cet espace d’usage dans le cas d’une maison n’abritant pas un handicapé, nous considérons que c’est bien là le seul endroit qui a le plus de chance d’en accueillir un de passage.
La ventilation est elle une obligation ?

La ventilation est une obligation légale pour tous les logements construits après 1982. Les textes imposent notamment « une aération générale et permanente ». La circulation d’air doit se faire depuis des entrées d’air situées dans les pièces principales et les sorties dans les pièces de service.

Des débits réglementaires sont exigés :

  • Si toutefois les maisons laissaient passer les courants d’air, les gros progrès réalisés en matière d’isolation imposent aujourd’hui une démarché de ventilation plus active.
  • La façon la plus simple de répondre aux obligations légales est la ventilation mécanique contrôlée (VMC).
En quoi consiste le diagnostic électrique ?

Depuis le 1er janvier 2009, en cas de vente de logement, il est nécessaire que le vendeur fournisse à l’acquéreur un état relatif à l’installation intérieure d’électricité si celle-ci a plus de 15 ans.

Réalisé sur l’ensemble de l’installation électrique privative des locaux à usage d’habitation et de leurs dépendances, ce diagnostic doit dater de moins de 3 ans et être joint au dossier de diagnostic technique (annexé à la promesse de vente ou à défaut de promesse, à l’acte authentique). Etabli par un professionnel, l’état de l’installation intérieure d’électricité vérifie notamment l’existence et les caractéristiques :

D’un appareil général de commande et de protection, ainsi que de son accessibilité : On ne peut pas placer le compteur à n’importe quelle hauteur. Le compteur doit être accessible rapidement en cas d’accident (électrocution).

D’au moins un dispositif différentiel de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre, à l’origine de l’installation électrique (vérification du bon raccordement à la terre : ce système est parfois absent ou abîmé dans des vieilles habitations).

D’un dispositif de protection contre les surintensités (soit du fournisseur : rare / soit élément météo : foudre…).

D’une installation électrique adaptée aux conditions particulières des locaux contenant une baignoire ou une douche (respect du protocole NFC 15 100). Exemple : distance de sécurité à respecter (selon les volumes définis).
C’est ce que prévoit en particulier un décret publié au Journal officiel du jeudi 24 avril 2008.

Source : service-public.fr

Les détecteurs de fumée sont ils obligatoires ?

Depuis quelques années, le détecteur de fumée fait l’objet de débats et questions. La loi a tranché : ils sont obligatoires depuis le 8 mars 2015. Notre recommandation : OUI, il est nécessaire d’en installer un dès maintenant pour 3 raisons :

  • Votre assureur peut l’exiger (et refuser d’assurer votre habitation sans certificat ou facture).
  • Cela vous assure une sécurité à minima en cas d’accident domestique provoquant un incendie (la première des sécurités étant d’avoir un logement aux normes : cheminée / électricité NFC 15 100 / éviter les multiprises...).
  • C’est obligatoire depuis 2015.

Un arrêté publié au Journal officiel du jeudi 14 mars 2013 précise les exigences auxquelles doivent répondre les détecteurs de fumée normalisés installés dans chaque logement, les conditions de leur installation, de leur entretien et de leur fonctionnement. Tout lieu d’habitation devra en effet être équipé d’un détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF) depuis le 8 mars 2015.

Objectifs

L’installation d’un détecteur de fumée doit permettre :

  • de détecter les fumées émises dès le début d’un incendie.
  • d’émettre immédiatement un signal sonore suffisant pour permettre de réveiller une personne endormie.

Caractéristiques exigées :

  • Le détecteur de fumée doit être muni du marquage CE et être conforme à la norme européenne harmonisée NF EN 14604.

Attention : les détecteurs de fumée utilisant l’ionisation sont interdits, car ils sont radioactifs.

Obligation d’installation

Le détecteur de fumée doit être installé :

  • par l’occupant (locataire ou propriétaire),
  • ou par le propriétaire bailleur d’un logement.
  • ou par l’organisme exerçant des activités d’intermédiation locative et de gestion locative sociale.

Emplacement du détecteur

Le détecteur doit être :

  • installé de préférence dans la circulation ou dégagement desservant les chambres.
  • fixé solidement en partie supérieure, à proximité du point le plus haut et à distance des autres parois ainsi que des sources de vapeur.

Remise d’une attestation à son assureur

Le locataire ou le propriétaire ou l’organisme doit notifier cette installation par la remise d’une attestation à l’assureur avec lequel il a conclu un contrat garantissant les dommages d’incendie. L’assureur peut refuser d’assurer un logement qui n’est pas équipé de détecteur(s) de fumée.

Inspections régulières.

L’occupant ou le propriétaire bailleur ou l’organisme doit :

  • s’assurer de la mise sous tension du détecteur en vérifiant que le voyant prévu à cet effet est allumé
  • et remplacer les piles lorsque le signal de défaut de batterie est émis.

Les conseils de JE RENOVE TOUT POUR VOUS

  • Pour aider à choisir, des sites vous proposent des comparatifs.
  • Si vous avez une cheminée ou un système de chauffage à combustion, posez également et/ou un détecteur de monoxyde de carbone. Ce gaz inodore et incolore est en cause dans de nombreux accidents chaque année.

Cadre financier

Quels sont les taux en vigueur dans les travaux ?

Les travaux de rénovation réalisés par une entreprise dans un logement ancien bénéficient de taux de TVA réduits, sous certaines conditions. La TVA au taux réduit de 5,5% ou au taux intermédiaire de 10%, au lieu du taux normal à 20% est réservée au travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien sur les logements d’habitation achevés depuis plus de 2 ans.

Le taux de TVA est de 10% pour les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement ou d’entretien.

Le taux de TVA est de 5,5% pour les travaux de rénovation ou d’amélioration énergétique.

Quels sont les locaux concernés par la TVA à taux réduit ?

Les locaux doivent être :

  • achevés depuis plus de 2 ans au début des travaux ;
  • affectés à l'habitation, que ce soit une résidence principale ou secondaire.

Si le logement ne remplit pas ces conditions, les travaux sont soumis au taux normal de 20%.
Il peut s'agir de types de logement suivants :

  • maison individuelle ;
  • logement situé dans un immeuble collectif (immeuble comprenant au moins 2 locaux, dont l'un au moins est à usage d'habitation, et dont les charges sont réparties entre au moins 2 utilisateurs), que ce soit pour les parties privatives ou les parties communes ;
  • habitations légères (mobil-homes), péniches aménagées pour l'habitation et amarrées à un point fixe, dès lors qu'elles sont imposées à la taxe d'habitation ;
  • dépendance usuelle d'un local d'habitation, même non contiguë à l'habitation (cave, grenier, garage, loggia, terrasse, cour d'immeuble, etc.) ;
  • établissement d'hébergement collectif de personnes physiques : établissement touristique exonéré de TVA (chambre d'hôtes, gîte rural, résidence de tourisme, colonie ou centre de vacances), établissement à caractère social dont l'objet principal est l'hébergement (résidence universitaire ou étudiante, logement-foyer de jeunes travailleurs, maison de retraite, maison d'accueil pour personnes âgées dépendantes ou âgées, maison de convalescence, établissement psychiatrique, foyer d'hébergement d'enfants, adolescents ou adultes, handicapés ou confrontés à des problèmes sociaux, orphelinat...) ;
  • logement de fonction : local d'habitation qu'un employeur public ou privé met à la disposition gratuite ou payante d'une personne salariée ou ayant un lien de subordination en raison des obligations découlant de la fonction exercée et notamment de la nécessité de résider à proximité du lieu d'exercice de cette fonction (par exemple, logement de gardien d'entreprise ou d'un mandataire social).

Le client des travaux peut en être :

  • le propriétaire bailleur (qui propose un logement à la location) ;
  • le propriétaire occupant ;
  • le syndicat de copropriétaires, qui gère les travaux pour la copropriété ;
  • la société civile immobilière, qui gère les locaux ;
  • le locataire ou simple occupant à titre gratuit.

Une agence immobilière qui fait procéder à des travaux sur une habitation qu'elle met en location, ou un marchand de biens qui destine ces locaux à la revente, peut également en bénéficier, en qualité de représentant dûment mandaté du propriétaire.

Quels sont les travaux ne bénéficiant pas du taux de TVA réduit ?

La TVA au taux intermédiaire ou réduit ne peut pas être appliquée :

  • aux travaux de rénovation effectués dans les locaux à usage autre que d'habitation, par exemple locaux à usage professionnel, bureaux, bâtiments à usage agricole (grange, écurie, serre...), hébergement touristique commercial (hôtel) ; 
  • aux travaux d'aménagement, de nettoyage et d'entretien des espaces verts (prestation de paysagiste notamment) ;
  • à la fourniture d'équipements ménagers ou mobiliers ;
  • à l'acquisition de gros équipements dans le cadre de travaux d'installation ou de remplacement du système de chauffage (sauf s'il s'agit de travaux d'économie d'énergie), de l'installation sanitaire ou de climatisation ;
  • à l'installation ou l'entretien des ascenseurs.

Dans tous ces cas, c'est le taux normal de 20 % qui doit s'appliquer.

Le taux intermédiaire ou réduit est également exclu pour les travaux importants qui constituent plus qu'une simple rénovation :

  • surélévation du bâtiment ou addition de construction ;
  • remise à l'état neuf de plus de la moitié du gros œuvre (fondations, charpentes, murs porteurs, façades hors ravalement) ;
  • remise à l'état neuf à plus des 2/3 des éléments de second œuvre : planchers non porteurs, huisseries extérieures, cloisons, installations sanitaires, plomberie, installations électriques et chauffage ;
  • augmentation de la surface de plancher des locaux existants de plus de 10 %.
Dois je remplir une attestation pour bénéficier du taux de TVA réduit ?

Le client doit attester de l'application du taux intermédiaire ou réduit aux travaux effectués par l'entreprise : il n'est possible de facturer au taux intermédiaire ou réduit que si une attestation, qui confirme le respect des conditions d'application sur la période de 2  ans, est remise au professionnel avant la facturation.

À chaque intervention d'un prestataire de travaux, l'attestation doit être remplie par la personne qui fait effectuer les travaux (qui est le client des prestataires) : propriétaire occupant ou bailleur, locataire, syndicat de copropriétaires, etc.
Si plusieurs prestataires interviennent sur le chantier, un original de l'attestation doit être remis à chacun d'eux.

L'attestation est obligatoire uniquement pour les travaux dont le montant dépasse 300 € TTC
En dessous de ce montant, doivent figurer sur la facture les informations suivantes : 

  • nom et adresse du client et de l'immeuble objet des travaux ;
  • nature des travaux ;
  • mention selon laquelle l'immeuble est achevé depuis plus de 2 ans.
Combien de temps dois je conserver l’attestation de TVA ?

L'attestation, ainsi que toutes les factures et notes émises par les entreprises prestataires, doit être conservée pour permettre de justifier de la facturation à taux réduit ou intermédiaire de la TVA jusqu'à la fin de la 5e année suivant les travaux.

Si, par exemple, les travaux ont été achevés en 2015, l'attestation doit être conservée jusqu'au 31 décembre 2020.

Le prestataire de travaux peut conserver sous un format électronique reproduisant, à l'identique et durablement, l'original du document remis par le client et ne pouvant faire l'objet de modification.

Quel est le cout d’une fuite de chasse d’eau ?

Il est admis qu’une chasse d’eau qui fuit en faisant du bruit vous fait perdre jusqu’à 25 litres par heure, soit 600L par jour ! Cela peut donc vous faire consommer jusqu’à 220m3 par an. Le coût moyen d’un m3 d’eau est de 2,04 € en France en 2017, soit environ 440 € de dépense supplémentaire si la fuite n’est pas réparée.

Il est conseillé de faire des relevés fréquents afin de vous assurez que le compteur d’eau ne note pas de consommation excessive. Vous pouvez par exemple noter l’index de votre compteur le soir en allant vous coucher et le vérifier le lendemain matin au réveil. Vous pouvez également vérifier de temps en temps les lieux probables de fuite : chasse d’eau, robinets et soupapes de sécurité…

Comment économiser de l’eau ?
  • Traquez les fuites : la consommation due à un robinet qui goute ou à une chasse d’eau qui fuit est source de gaspillage et augmente significativement vos factures.
  • Fermez les robinets : couper l’eau pendant la vaisselle, le brossage des dents...
  • Installez des économiseurs d’eau (toilettes, robinets).
  • Récupérez les eaux pluviales, pour arroser le jardin ou laver la voiture.
  • Préférez les douches aux bains, et économisez en moyenne 60 litres/jour.
Comment réaliser des économies de chauffage ?
  • Programmez au plus juste de vos besoins la température ambiante. La plupart des systèmes de chauffage De Dietrich sont équipés de régulation permettant de programmer la température en fonction de l’occupation (vacances, jour/nuit…). Avec la technologie de la condensation, c’est encore plus d’économie d’énergie.
  • Saviez-vous que diminuer la température de 1°C, c’est gagner près de 7% d’économies d’énergie par an ?
  • Diagnostiquez l’isolation de votre maison ; une mauvaise isolation peut être la cause de déperditions de chaleur très importantes. Faire réaliser un DPE(Diagnostic de Performances Energétiques) vous donnera l’étiquette énergétique de votre habitation.
  • Fermez les volets la nuit et/ou rideaux pour éviter les déperditions de chaleur et garantir un meilleur confort. 

Cadre technique

Que faire si l’eau qui sort de mon ballon est sale ou sent mauvais ?

Cela peut arriver dans différents.

  1. Eau sale : 
    • Grise ou marron : souvent au retour des vacances. En fait, des dépôts calco-magnésien s’accumulent. Il faut alors laisser couler l’eau 30 sec pour libérer ces dépôts. C’est souvent le signe d’un mauvais entretien du chauffe-eau : il faut le faire nettoyer !
      Nous vous recommandons de toute façon de laisser couler l’eau partout en rentrant de congés : l’eau peut macérer et développer des bactéries. En faisant circuler l’eau dans le réseau, la nouvelle eau nettoie grâce à des composants désinfectant.
    • Eau rouge : si les éléments chauffants sont corrodés (l’anode), l’eau peut même prendre une teinte rouge. 
      Cela annonce une prochaine fuite importante à venir du chauffe-eau : à faire réparer ou changer d’urgence !
  2. Eau avec mauvaise odeur :
    • L’eau n’est pas assez chaude : des bactéries se développent. Il faut que la température de l’eau soit entre 50°C et 60°C pour détruire la plupart de ces bactéries. Si cela ne fonctionne pas, utilisez un désinfectant dans la cuve après l’avoir vidée.
      Ne pas chauffer au-delà ! Plusieurs risques si l’eau est trop chaude dans votre chauffe-eau : 
      Risque de brûlures
      Création de tartre dans le siphon du groupe de sécurité.
    • Mauvaise qualité de l’eau au niveau local : Votre eau présente un taux de sulfates et il réagit avec l’anode magnésium. Cela une odeur d’oeuf pourri caractéristique. Il faut alors vider la cuve et changer l’anode.

Dans tous les cas, mieux vaut changer votre chauffe-eau ancien quand vous faites une rénovation. Les nouveaux appareils sont de plus en plus performants et permettent des économies d’énergie.

Que dois je faire en cas de fuite de mon ballon électrique ?

C’est la panne la plus fréquente sur un chauffe-eau. Fuite au niveau du groupe de sécurité : si la fuite se fait en dehors de la période de chauffe (où un goutte à goutte est normal) et que votre chauffe-eau est ancien (plus de 10 ans en général), il faudra sans doute le changer : il risque de ne plus être étanche.

Eviter le dégât des eaux !

Mettez des bassines ou serviettes en-dessous le temps qu’il se vide. Couper l’eau… il se peut en effet qu’il se remplisse à nouveau ! Appelez un plombier si le problème vient de la cuve, ou mettez vous-même un joint d’étanchéité si le problème s’écoule de la bride. Si le problème ne vient pas de là, il s’agit peut-être d’un problème de raccordement et un professionnel est recommandé (fuite sur votre tuyauterie en plomb ou cuivre / mauvais raccordement au système).

Que faire pour vérifier si mon ballon électrique est en panne ?

En cas d’absence d’eau chaude, il convient de vérifier plusieurs choses :

  1. Vérifier que le problème n’est pas de nature électrique : commencer par mettre votre chauffe-eau en  « marche forcée ». Il se peut que votre chauffe-eau connaisse un problème électrique : la marche forcée montrera au bout de 5 heures si cela fonctionne ou non.
  2. Les fusibles : vérifier s’ils ne sont pas défectueux. Le thermostat n’est peut-être pas concerné : il peut se mettre juste avoir été mis en position de sécurité. Il faut tourner le bouton de réarmement pour le réenclencher. Un électricien pourra vérifier si le courant passe bien à l’aide d’un multimètre.
  3. Le problème n’est pas électrique : c’est soit un problème de résistance, soit un problème de tartre.
  4. Problème de résistance ou de tartre : il va falloir vidanger votre cuve ; pour cela, couper l'eau et l'électricité. Vidange de la cuve : on utilise des bassines après avoir dévissé le bas du chauffe-eau. Nous vous conseillons vivement de faire appel à un professionnel : ces opérations ne sont pas dangereuses mais délicates. Quand vous accédez à la résistance, vous pouvez la nettoyer à l’éponge ou avec une grosse brosse à crin pour retirer les morceaux de tartre. Ensuite, on remet la bride. Il faudra remettre un joint que vous pouvez trouver dans le commerce.

Si le chauffe-eau ne fonctionne toujours pas, il est nécessaire d’appeler un professionnel.

Qu’est ce qu’une VMC double flux ?

La VMC double flux limite les pertes de chaleur liées à la ventilation :

  • Le système compte deux réseaux de conduits, au lieu d’un seul pour le simple flux.
  • Il n’y a pas d’entrée d’air extérieur dans les pièces principales, mais les bouches d’insufflation en provenance d’une entrée d’air unique sur le toit.
  • Les calories de l’air vicié expulsé de la maison servent à réchauffer l’air neuf filtré provenant de l’extérieur.

Les principaux avantages de la VMC double flux sont :

  • Economie importante sur le coût du chauffage, meilleure récupération des calories qu’avec une VMC simple flux hygro-réglable,
  • Confort : pas de sensation de courant d’air,
  • Meilleure répartition de la chaleur dans les pièces de vie,
  • Filtration de l’air : amélioration de l’air entrant,
  • Isolation acoustique grâce à la suppression des entrées d’air vers l’extérieur,
  • Préchauffage ou rafraîchissement de l’air entrant.

Les inconvénients de la VMC double flux :

  • Coût : plus chère qu’une VMC simple flux hygro-réglable,
  • Entretien régulier nécessaire,
  • Encombrement important,
  • En cas de mauvaise conception : bruit dans les pièces de vie via les bouches d’insufflation,
  • Besoin de prévoir une évacuation d’eau pour évacuer la condensation,
  • Ne permet pas d’ouvrir les fenêtres (diminue la performance du système),
  • Complexe à installer par soi-même.
Qu’est ce qu’une VMC simple flux ?

La VMC simple flux est le système de ventilation le plus couramment utilisé dans les logements. Elle peut être auto-réglable ou hygro-réglable. Il peut également s’agir d’une VMC gaz, qui assure l’évacuation des produits de combustion (chaudière, chauffe-eau à gaz) en même temps que l’air vicié, et ce par le même réseau.

Dans les deux cas, l’air neuf pénètre dans le logement par des entrées d’air situées au dessus des fenêtres des pièces de vie (séjour, chambres). L’air vicié est extrait dans les pièces humides (cuisine, salle de bains, WC) par des bouches reliées à un groupe de ventilation. Contrairement à une VMC double flux, l’air entrant n’est ni préchauffé ni filtré.

Principe de la VMC simple flux auto-réglable :

Basique, la VMC auto-réglable se compose d’entrées d’air auto-réglables (dans les pièces principales), de bouches d’extraction (dans les pièces de service), d’un moteur compact muni d’un ventilateur, le tout relié par des gaines.
Son débit est constant et doit être fixé dès la conception du bâtiment, an anticipant au mieux l’usage du logement et le nombre d’habitants prévisibles.

Solution économique à l’installation, la VMC simple flux auto-réglable présente l’inconvénient de ne pas tenir compte des conditions ni extérieurs (vent, pluie,…) ni intérieures (nombre d’occupants, humidité...)

Qu’est ce qu’une douche italienne ?

La vraie douche à l’italienne affleure au sol de la salle de bains et, habillée du même carrelage, ne laissant voir que sa bonde d’évacuation. Elle suppose une rénovation globale de l’espace bain. S’offrir une douche de plain-pied nécessite d’encastrer le siphon et la canalisation d’évacuation dans le plancher, d’assurer un écoulement rapide de l’eau et une étanchéité parfaite de la zone.

Aussi, dans nombres d’immeubles, il est impossible d’en poser une affleurante au sol à cause de la hauteur de la bonde et de la pente nécessaire pour permettre l’évacuation des eaux.

Nous proposons ces solutions visibles dans la partie salle de bain. Nous faisons une marche pour accéder au collecteur d’eau (plusieurs matériaux sont possibles : béton / carrelages / mosaïque…). Cela reste conforme à l’esprit douche italienne et donne à la salle de bain une élégance certaine.

Infos pratiques

Pourquoi installer un plancher chauffant ?

Un plancher chauffant est installé sous une dalle de béton. Il est constitué de canalisation spécifiques qui circulent en-dessous de cette dalle. En hiver, la dalle emmagasine la chaleur et la restitue par rayonnement.
En été, le réseau est alimenté en eau froide et permet de maintenir une inertie thermique. Le sol est plus frais, la chaleur baisse donc. C’est un système basse température, généralement de 21°C à 24°C.

Parmi les avantages :

  • phonique : pas de sons parasites de tuyauteries.
  • esthétique : les murs ne sont pas encombrés de radiateurs.
  • qualité de l’air : les poussières ne sont pas brassées par un système.

C’est un système de choix pour vos habitations quand le sol permet de l’intégrer. Il est également possible d’intégrer ce type de chauffage sous les parquets (en pose collée), les revêtements de sol souples (moquette, PVC…), et bien sur les revêtements de sol durs (carrelage, marbre,…).

Quelles sont les couleurs disponibles pour les bétons cirés ?

Toutes les entreprises qui travaillent avec les bétons cirés ont un assortiment de couleurs de base avec plus ou moins de choix. Les gammes de couleurs dépendent en général de la demande des clients car la variété de tons est presque infinie.

Il est possible d’obtenir une grande variété de couleurs même très vives, mais ces couleurs répondent à des spécificités et des contraintes particulières en fonction du type de pigment utilisé. En général les couleurs les plus vives seront obtenues à partir des pigments organiques. Les plus résistantes sont faites au contraire avec des pigments minéraux. Nous travaillons avec le béton ciré Mercadier, d’excellente qualité, surtout si il est bien appliqué.

Est il possible d’appliquer du béton ciré sur un mur en plâtre ?

Ce revêtement est très facile à poser sur les murs en plâtre. Certaines personnes vous conseilleront d’appliquer une couche de régulateur d’adhérence pour gagner du temps et dépenser moins de matière première. Vous pouvez aussi enduire votre mur d’une fiche couche que vous ne laisserez pas sécher avec une taloche en plastique. Pour les couches suivantes vous utiliserez normalement la taloche en acier.

Comment s’entretient le Tadelakt ?

Le tadelakt s’entretient avec une éponge et du savon noir que l’on aura dilué dans de l’eau. Le savon noir nettoie et nourrit le tadelakt, il le refait briller. Le tadelakt d’un pH élevé, est fongicide et anti-bactérien. On passera ensuite un chiffon sec. Ne jamais utiliser de produits acides, anti-calcaire, le tadelakt est chimiquement redevenu du calcaire.

Comment entretenir le béton ciré ?

L’entretien du béton ciré est vraiment des plus faciles. Le plus souvent vous n’aurez besoin de rien de plus qu’un chiffon humide. Si vous le posez dans une cuisine vous aurez peut-être besoin de nettoyer des matières grasses. Dans ce cas il vous suffira d’utiliser de l’eau savonneuse.

Par ailleurs, il est recommandé de ne pas utiliser des objets abrasifs comme les éponges à gratter ou les grattoirs métalliques. Si vous le souhaitez vous avez la possibilité d’utiliser des cires pour l’entretien des surfaces de béton ciré. Vous aurez alors des sols extrêmement brillants. Vous pouvez appliquer la cire avec la même fréquence et dans les mêmes conditions que s’il s’agissait d’un plancher un bois. C’est-à-dire en fonction du passage et de l’éclat que vous voudrez.

Comment choisir la couleur de mon parquet avant de le teinter ?

La couleur du bois est la première chose qui vient à l’esprit lorsqu’on choisit un parquet. La couleur claire donne une impression d’espace et de lumière. Un sol foncé donne une sensation de chaleur et d’intimité.

Qu’elle soit claire ou foncée, la couleur d’un parquet évolue avec le temps. L’action des rayons ultra-violets modifie la teinte du bois neuf qui aura d’ailleurs déjà subi une première transformation lors du vernissage. Les bois clairs évoluent vers les tons chauds, ils s’assombrissent un peu, certains jaunissent sensiblement. Les bois tropicaux ont tendance à brunir ou à rougir. Quelques essences s’éclaircissent à la lumière du jour, comme le wengé et le palissandre. Le déplacement d’un tapis sur un parquet neuf après quelques semaines révèle nettement le phénomène d’oxydation du bois. La surface découverte, plus claire, reprendra en un ou deux mois la couleur générale du parquet. Un simple ponçage de la surface permet de retrouver la teinte d’origine du bois avant oxydation.

Puis-je mettre des double vitrages ou des survitrages sans changer mes fenêtres ?

Si les montants de vos fenêtres sont en en bon état, vous pouvez poser du :

  • Double vitrage : enlever la vitre existante et installer deux nouvelles vitres,
  • Ou du survitrage : conserver la vitre existante, et ajouter une vitre supplémentaire.

Avantages : ne nécessite pas de travaux lourds.

Inconvénients :

  • La seconde vitre alourdit la fenêtre qui peut se déformer avec le temps.
  • N’est donc pas possible sur toutes les fenêtres.

Moins efficace qu’une nouvelle fenêtre.

Quels sont les avantages d’un double vitrage ?
  • L’air immobilisé entre les 2 vitres est un excellent isolant
  • Pas de condensation sur les vitres.
  • Pas de sensation  froide au toucher.
  • Isolation sonore des pièces : optez pour un double vitrage asymétrique.

Idéalement, choisissez le VIR : double Vitrage à Isolation Renforcée :

  • Il a un pouvoir isolant 4 fois supérieur à celui d’un vitrage simple et 2 ou 3 fois supérieur à celui d’un double vitrage classique.
  • Une fine couche transparente, d’argent par exemple, est déposée sur une paroi : elle renvoie comme un miroir le rayonnement thermique et limite les transferts de chaleur vers l’extérieur.
A quoi sert une climatisation ?

La climatisation sert à rafraichir l’air, mais pas seulement. Elle assure un équilibre parfait de la température, de l’air frais, de l’humidité, et purifie l’air, vous permettant ainsi d’avoir un confort parfait tout au long de l’année.

Cependant, à cause du prix des énergies et des préoccupations toujours croissantes pour l’environnement, la climatisation doit avoir une forte efficacité énergétique.

Tout : avec textes mis en forme (à redispatcher)

Quels sont les taux en vigueur dans les travaux ?

Les travaux de rénovation réalisés par une entreprise dans un logement ancien bénéficient de taux de TVA réduits, sous certaines conditions. La TVA au taux réduit de 5,5% ou au taux intermédiaire de 10%, au lieu du taux normal à 20% est réservée au travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien sur les logements d’habitation achevés depuis plus de 2 ans.

Le taux de TVA est de 10% pour les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement ou d’entretien.

Le taux de TVA est de 5,5% pour les travaux de rénovation ou d’amélioration énergétique.

Quels sont les locaux concernés par la TVA à taux réduit ?

Les locaux doivent être :

  • achevés depuis plus de 2 ans au début des travaux ;
  • affectés à l'habitation, que ce soit une résidence principale ou secondaire.

Si le logement ne remplit pas ces conditions, les travaux sont soumis au taux normal de 20%.
Il peut s'agir de types de logement suivants :

  • maison individuelle ;
  • logement situé dans un immeuble collectif (immeuble comprenant au moins 2 locaux, dont l'un au moins est à usage d'habitation, et dont les charges sont réparties entre au moins 2 utilisateurs), que ce soit pour les parties privatives ou les parties communes ;
  • habitations légères (mobil-homes), péniches aménagées pour l'habitation et amarrées à un point fixe, dès lors qu'elles sont imposées à la taxe d'habitation ;
  • dépendance usuelle d'un local d'habitation, même non contiguë à l'habitation (cave, grenier, garage, loggia, terrasse, cour d'immeuble, etc.) ;
  • établissement d'hébergement collectif de personnes physiques : établissement touristique exonéré de TVA (chambre d'hôtes, gîte rural, résidence de tourisme, colonie ou centre de vacances), établissement à caractère social dont l'objet principal est l'hébergement (résidence universitaire ou étudiante, logement-foyer de jeunes travailleurs, maison de retraite, maison d'accueil pour personnes âgées dépendantes ou âgées, maison de convalescence, établissement psychiatrique, foyer d'hébergement d'enfants, adolescents ou adultes, handicapés ou confrontés à des problèmes sociaux, orphelinat...) ;
  • logement de fonction : local d'habitation qu'un employeur public ou privé met à la disposition gratuite ou payante d'une personne salariée ou ayant un lien de subordination en raison des obligations découlant de la fonction exercée et notamment de la nécessité de résider à proximité du lieu d'exercice de cette fonction (par exemple, logement de gardien d'entreprise ou d'un mandataire social).

Le client des travaux peut en être :

  • le propriétaire bailleur (qui propose un logement à la location) ;
  • le propriétaire occupant ;
  • le syndicat de copropriétaires, qui gère les travaux pour la copropriété ;
  • la société civile immobilière, qui gère les locaux ;
  • le locataire ou simple occupant à titre gratuit.

Une agence immobilière qui fait procéder à des travaux sur une habitation qu'elle met en location, ou un marchand de biens qui destine ces locaux à la revente, peut également en bénéficier, en qualité de représentant dûment mandaté du propriétaire.

Quels sont les travaux ne bénéficiant pas du taux de TVA réduit ?

La TVA au taux intermédiaire ou réduit ne peut pas être appliquée :

  • aux travaux de rénovation effectués dans les locaux à usage autre que d'habitation, par exemple locaux à usage professionnel, bureaux, bâtiments à usage agricole (grange, écurie, serre...), hébergement touristique commercial (hôtel) ; 
  • aux travaux d'aménagement, de nettoyage et d'entretien des espaces verts (prestation de paysagiste notamment) ;
  • à la fourniture d'équipements ménagers ou mobiliers ;
  • à l'acquisition de gros équipements dans le cadre de travaux d'installation ou de remplacement du système de chauffage (sauf s'il s'agit de travaux d'économie d'énergie), de l'installation sanitaire ou de climatisation ;
  • à l'installation ou l'entretien des ascenseurs.

Dans tous ces cas, c'est le taux normal de 20 % qui doit s'appliquer.

Le taux intermédiaire ou réduit est également exclu pour les travaux importants qui constituent plus qu'une simple rénovation :

  • surélévation du bâtiment ou addition de construction ;
  • remise à l'état neuf de plus de la moitié du gros œuvre (fondations, charpentes, murs porteurs, façades hors ravalement) ;
  • remise à l'état neuf à plus des 2/3 des éléments de second œuvre : planchers non porteurs, huisseries extérieures, cloisons, installations sanitaires, plomberie, installations électriques et chauffage ;
  • augmentation de la surface de plancher des locaux existants de plus de 10 %.
Dois je remplir une attestation pour bénéficier du taux de TVA réduit ?

Le client doit attester de l'application du taux intermédiaire ou réduit aux travaux effectués par l'entreprise : il n'est possible de facturer au taux intermédiaire ou réduit que si une attestation, qui confirme le respect des conditions d'application sur la période de 2  ans, est remise au professionnel avant la facturation.

À chaque intervention d'un prestataire de travaux, l'attestation doit être remplie par la personne qui fait effectuer les travaux (qui est le client des prestataires) : propriétaire occupant ou bailleur, locataire, syndicat de copropriétaires, etc.
Si plusieurs prestataires interviennent sur le chantier, un original de l'attestation doit être remis à chacun d'eux.

L'attestation est obligatoire uniquement pour les travaux dont le montant dépasse 300 € TTC
En dessous de ce montant, doivent figurer sur la facture les informations suivantes : 

  • nom et adresse du client et de l'immeuble objet des travaux ;
  • nature des travaux ;
  • mention selon laquelle l'immeuble est achevé depuis plus de 2 ans.
Combien de temps dois je conserver l’attestation de TVA ?

L'attestation, ainsi que toutes les factures et notes émises par les entreprises prestataires, doit être conservée pour permettre de justifier de la facturation à taux réduit ou intermédiaire de la TVA jusqu'à la fin de la 5e année suivant les travaux.

Si, par exemple, les travaux ont été achevés en 2015, l'attestation doit être conservée jusqu'au 31 décembre 2020.

Le prestataire de travaux peut conserver sous un format électronique reproduisant, à l'identique et durablement, l'original du document remis par le client et ne pouvant faire l'objet de modification.

Quel est le cout d’une fuite de chasse d’eau ?

Il est admis qu’une chasse d’eau qui fuit en faisant du bruit vous fait perdre jusqu’à 25 litres par heure, soit 600L par jour ! Cela peut donc vous faire consommer jusqu’à 220m3 par an. Le coût moyen d’un m3 d’eau est de 2,04 € en France en 2017, soit environ 440 € de dépense supplémentaire si la fuite n’est pas réparée.

Il est conseillé de faire des relevés fréquents afin de vous assurez que le compteur d’eau ne note pas de consommation excessive. Vous pouvez par exemple noter l’index de votre compteur le soir en allant vous coucher et le vérifier le lendemain matin au réveil. Vous pouvez également vérifier de temps en temps les lieux probables de fuite : chasse d’eau, robinets et soupapes de sécurité…

Que faire si l’eau qui sort de mon ballon est sale ou sent mauvais ?

Cela peut arriver dans différents.

  1. Eau sale : 
    • Grise ou marron : souvent au retour des vacances. En fait, des dépôts calco-magnésien s’accumulent. Il faut alors laisser couler l’eau 30 sec pour libérer ces dépôts. C’est souvent le signe d’un mauvais entretien du chauffe-eau : il faut le faire nettoyer !
      Nous vous recommandons de toute façon de laisser couler l’eau partout en rentrant de congés : l’eau peut macérer et développer des bactéries. En faisant circuler l’eau dans le réseau, la nouvelle eau nettoie grâce à des composants désinfectant.
    • Eau rouge : si les éléments chauffants sont corrodés (l’anode), l’eau peut même prendre une teinte rouge. 
      Cela annonce une prochaine fuite importante à venir du chauffe-eau : à faire réparer ou changer d’urgence !
  2. Eau avec mauvaise odeur :
    • L’eau n’est pas assez chaude : des bactéries se développent. Il faut que la température de l’eau soit entre 50°C et 60°C pour détruire la plupart de ces bactéries. Si cela ne fonctionne pas, utilisez un désinfectant dans la cuve après l’avoir vidée.
      Ne pas chauffer au-delà ! Plusieurs risques si l’eau est trop chaude dans votre chauffe-eau : 
      Risque de brûlures
      Création de tartre dans le siphon du groupe de sécurité.
    • Mauvaise qualité de l’eau au niveau local : Votre eau présente un taux de sulfates et il réagit avec l’anode magnésium. Cela une odeur d’oeuf pourri caractéristique. Il faut alors vider la cuve et changer l’anode.

Dans tous les cas, mieux vaut changer votre chauffe-eau ancien quand vous faites une rénovation. Les nouveaux appareils sont de plus en plus performants et permettent des économies d’énergie.

Que dois je faire en cas de fuite de mon ballon électrique ?

C’est la panne la plus fréquente sur un chauffe-eau. Fuite au niveau du groupe de sécurité : si la fuite se fait en dehors de la période de chauffe (où un goutte à goutte est normal) et que votre chauffe-eau est ancien (plus de 10 ans en général), il faudra sans doute le changer : il risque de ne plus être étanche.

Eviter le dégât des eaux !

Mettez des bassines ou serviettes en-dessous le temps qu’il se vide. Couper l’eau… il se peut en effet qu’il se remplisse à nouveau ! Appelez un plombier si le problème vient de la cuve, ou mettez vous-même un joint d’étanchéité si le problème s’écoule de la bride. Si le problème ne vient pas de là, il s’agit peut-être d’un problème de raccordement et un professionnel est recommandé (fuite sur votre tuyauterie en plomb ou cuivre / mauvais raccordement au système).

Que faire pour vérifier si mon ballon électrique est en panne ?

En cas d’absence d’eau chaude, il convient de vérifier plusieurs choses :

  1. Vérifier que le problème n’est pas de nature électrique : commencer par mettre votre chauffe-eau en  « marche forcée ». Il se peut que votre chauffe-eau connaisse un problème électrique : la marche forcée montrera au bout de 5 heures si cela fonctionne ou non.
  2. Les fusibles : vérifier s’ils ne sont pas défectueux. Le thermostat n’est peut-être pas concerné : il peut se mettre juste avoir été mis en position de sécurité. Il faut tourner le bouton de réarmement pour le réenclencher. Un électricien pourra vérifier si le courant passe bien à l’aide d’un multimètre.
  3. Le problème n’est pas électrique : c’est soit un problème de résistance, soit un problème de tartre.
  4. Problème de résistance ou de tartre : il va falloir vidanger votre cuve ; pour cela, couper l'eau et l'électricité. Vidange de la cuve : on utilise des bassines après avoir dévissé le bas du chauffe-eau. Nous vous conseillons vivement de faire appel à un professionnel : ces opérations ne sont pas dangereuses mais délicates. Quand vous accédez à la résistance, vous pouvez la nettoyer à l’éponge ou avec une grosse brosse à crin pour retirer les morceaux de tartre. Ensuite, on remet la bride. Il faudra remettre un joint que vous pouvez trouver dans le commerce.

Si le chauffe-eau ne fonctionne toujours pas, il est nécessaire d’appeler un professionnel.

Pourquoi installer un plancher chauffant ?

Un plancher chauffant est installé sous une dalle de béton. Il est constitué de canalisation spécifiques qui circulent en-dessous de cette dalle. En hiver, la dalle emmagasine la chaleur et la restitue par rayonnement.
En été, le réseau est alimenté en eau froide et permet de maintenir une inertie thermique. Le sol est plus frais, la chaleur baisse donc. C’est un système basse température, généralement de 21°C à 24°C.

Parmi les avantages :

  • phonique : pas de sons parasites de tuyauteries.
  • esthétique : les murs ne sont pas encombrés de radiateurs.
  • qualité de l’air : les poussières ne sont pas brassées par un système.

C’est un système de choix pour vos habitations quand le sol permet de l’intégrer. Il est également possible d’intégrer ce type de chauffage sous les parquets (en pose collée), les revêtements de sol souples (moquette, PVC…), et bien sur les revêtements de sol durs (carrelage, marbre,…).

Quelles sont les couleurs disponibles pour les bétons cirés ?

Toutes les entreprises qui travaillent avec les bétons cirés ont un assortiment de couleurs de base avec plus ou moins de choix. Les gammes de couleurs dépendent en général de la demande des clients car la variété de tons est presque infinie.

Il est possible d’obtenir une grande variété de couleurs même très vives, mais ces couleurs répondent à des spécificités et des contraintes particulières en fonction du type de pigment utilisé. En général les couleurs les plus vives seront obtenues à partir des pigments organiques. Les plus résistantes sont faites au contraire avec des pigments minéraux. Nous travaillons avec le béton ciré Mercadier, d’excellente qualité, surtout si il est bien appliqué.

Est il possible d’appliquer du béton ciré sur un mur en plâtre ?

Ce revêtement est très facile à poser sur les murs en plâtre. Certaines personnes vous conseilleront d’appliquer une couche de régulateur d’adhérence pour gagner du temps et dépenser moins de matière première. Vous pouvez aussi enduire votre mur d’une fiche couche que vous ne laisserez pas sécher avec une taloche en plastique. Pour les couches suivantes vous utiliserez normalement la taloche en acier.

Comment s’entretient le Tadelakt ?

Le tadelakt s’entretient avec une éponge et du savon noir que l’on aura dilué dans de l’eau. Le savon noir nettoie et nourrit le tadelakt, il le refait briller. Le tadelakt d’un pH élevé, est fongicide et anti-bactérien. On passera ensuite un chiffon sec. Ne jamais utiliser de produits acides, anti-calcaire, le tadelakt est chimiquement redevenu du calcaire.

Comment entretenir le béton ciré ?

L’entretien du béton ciré est vraiment des plus faciles. Le plus souvent vous n’aurez besoin de rien de plus qu’un chiffon humide. Si vous le posez dans une cuisine vous aurez peut-être besoin de nettoyer des matières grasses. Dans ce cas il vous suffira d’utiliser de l’eau savonneuse.

Par ailleurs, il est recommandé de ne pas utiliser des objets abrasifs comme les éponges à gratter ou les grattoirs métalliques. Si vous le souhaitez vous avez la possibilité d’utiliser des cires pour l’entretien des surfaces de béton ciré. Vous aurez alors des sols extrêmement brillants. Vous pouvez appliquer la cire avec la même fréquence et dans les mêmes conditions que s’il s’agissait d’un plancher un bois. C’est-à-dire en fonction du passage et de l’éclat que vous voudrez.

Comment choisir la couleur de mon parquet avant de le teinter ?

La couleur du bois est la première chose qui vient à l’esprit lorsqu’on choisit un parquet. La couleur claire donne une impression d’espace et de lumière. Un sol foncé donne une sensation de chaleur et d’intimité.

Qu’elle soit claire ou foncée, la couleur d’un parquet évolue avec le temps. L’action des rayons ultra-violets modifie la teinte du bois neuf qui aura d’ailleurs déjà subi une première transformation lors du vernissage. Les bois clairs évoluent vers les tons chauds, ils s’assombrissent un peu, certains jaunissent sensiblement. Les bois tropicaux ont tendance à brunir ou à rougir. Quelques essences s’éclaircissent à la lumière du jour, comme le wengé et le palissandre. Le déplacement d’un tapis sur un parquet neuf après quelques semaines révèle nettement le phénomène d’oxydation du bois. La surface découverte, plus claire, reprendra en un ou deux mois la couleur générale du parquet. Un simple ponçage de la surface permet de retrouver la teinte d’origine du bois avant oxydation.

Quelles sont les normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite dans les Salles de Bains et les Toilettes ?

Des dispositions réglementaires obligatoires, relative au handicap, s’appliquent à la construction de maison individuelle destinée à la vente ou à la location.

  • Salle de bains : Dans les maisons individuelles ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter du 1er janvier 2010, au moins une salle d’eau doit être équipée de manière à ménager la possibilité d’installer une douche accessible. Lorsque la douche n’est pas installée dès l’origine, son aménagement ultérieur doit être possible sans intervention sur le gros œuvre. Lorsque le logement comprend plusieurs salles d’eau, la salle d’eau ainsi équipée est située au niveau accessible.
  • WC : L’espace d’usage du WC (0,80 m x 1,30 m) doit se situer en dehors du débattement de la porte. Bien que la réglementation prévoit la possibilité de ne pas réaliser cet espace d’usage dans le cas d’une maison n’abritant pas un handicapé, nous considérons que c’est bien là le seul endroit qui a le plus de chance d’en accueillir un de passage.
Qu’est ce qu’une VMC double flux ?

La VMC double flux limite les pertes de chaleur liées à la ventilation :

  • Le système compte deux réseaux de conduits, au lieu d’un seul pour le simple flux.
  • Il n’y a pas d’entrée d’air extérieur dans les pièces principales, mais les bouches d’insufflation en provenance d’une entrée d’air unique sur le toit.
  • Les calories de l’air vicié expulsé de la maison servent à réchauffer l’air neuf filtré provenant de l’extérieur.

Les principaux avantages de la VMC double flux sont :

  • Economie importante sur le coût du chauffage, meilleure récupération des calories qu’avec une VMC simple flux hygro-réglable,
  • Confort : pas de sensation de courant d’air,
  • Meilleure répartition de la chaleur dans les pièces de vie,
  • Filtration de l’air : amélioration de l’air entrant,
  • Isolation acoustique grâce à la suppression des entrées d’air vers l’extérieur,
  • Préchauffage ou rafraîchissement de l’air entrant.

Les inconvénients de la VMC double flux :

  • Coût : plus chère qu’une VMC simple flux hygro-réglable,
  • Entretien régulier nécessaire,
  • Encombrement important,
  • En cas de mauvaise conception : bruit dans les pièces de vie via les bouches d’insufflation,
  • Besoin de prévoir une évacuation d’eau pour évacuer la condensation,
  • Ne permet pas d’ouvrir les fenêtres (diminue la performance du système),
  • Complexe à installer par soi-même.
Qu’est ce qu’une VMC simple flux ?

La VMC simple flux est le système de ventilation le plus couramment utilisé dans les logements. Elle peut être auto-réglable ou hygro-réglable. Il peut également s’agir d’une VMC gaz, qui assure l’évacuation des produits de combustion (chaudière, chauffe-eau à gaz) en même temps que l’air vicié, et ce par le même réseau.

Dans les deux cas, l’air neuf pénètre dans le logement par des entrées d’air situées au dessus des fenêtres des pièces de vie (séjour, chambres). L’air vicié est extrait dans les pièces humides (cuisine, salle de bains, WC) par des bouches reliées à un groupe de ventilation. Contrairement à une VMC double flux, l’air entrant n’est ni préchauffé ni filtré.

Principe de la VMC simple flux auto-réglable :

Basique, la VMC auto-réglable se compose d’entrées d’air auto-réglables (dans les pièces principales), de bouches d’extraction (dans les pièces de service), d’un moteur compact muni d’un ventilateur, le tout relié par des gaines.
Son débit est constant et doit être fixé dès la conception du bâtiment, an anticipant au mieux l’usage du logement et le nombre d’habitants prévisibles.

Solution économique à l’installation, la VMC simple flux auto-réglable présente l’inconvénient de ne pas tenir compte des conditions ni extérieurs (vent, pluie,…) ni intérieures (nombre d’occupants, humidité...)

Puis-je mettre des double vitrages ou des survitrages sans changer mes fenêtres ?

Si les montants de vos fenêtres sont en en bon état, vous pouvez poser du :

  • Double vitrage : enlever la vitre existante et installer deux nouvelles vitres,
  • Ou du survitrage : conserver la vitre existante, et ajouter une vitre supplémentaire.

Avantages : ne nécessite pas de travaux lourds.

Inconvénients :

  • La seconde vitre alourdit la fenêtre qui peut se déformer avec le temps.
  • N’est donc pas possible sur toutes les fenêtres.

Moins efficace qu’une nouvelle fenêtre.

Quels sont les avantages d’un double vitrage ?
  • L’air immobilisé entre les 2 vitres est un excellent isolant
  • Pas de condensation sur les vitres.
  • Pas de sensation  froide au toucher.
  • Isolation sonore des pièces : optez pour un double vitrage asymétrique.

Idéalement, choisissez le VIR : double Vitrage à Isolation Renforcée :

  • Il a un pouvoir isolant 4 fois supérieur à celui d’un vitrage simple et 2 ou 3 fois supérieur à celui d’un double vitrage classique.
  • Une fine couche transparente, d’argent par exemple, est déposée sur une paroi : elle renvoie comme un miroir le rayonnement thermique et limite les transferts de chaleur vers l’extérieur.
A quoi sert une climatisation ?

La climatisation sert à rafraichir l’air, mais pas seulement. Elle assure un équilibre parfait de la température, de l’air frais, de l’humidité, et purifie l’air, vous permettant ainsi d’avoir un confort parfait tout au long de l’année.

Cependant, à cause du prix des énergies et des préoccupations toujours croissantes pour l’environnement, la climatisation doit avoir une forte efficacité énergétique.

Comment économiser de l’eau ?
  • Traquez les fuites : la consommation due à un robinet qui goute ou à une chasse d’eau qui fuit est source de gaspillage et augmente significativement vos factures.
  • Fermez les robinets : couper l’eau pendant la vaisselle, le brossage des dents...
  • Installez des économiseurs d’eau (toilettes, robinets).
  • Récupérez les eaux pluviales, pour arroser le jardin ou laver la voiture.
  • Préférez les douches aux bains, et économisez en moyenne 60 litres/jour.
Comment réaliser des économies de chauffage ?
  • Programmez au plus juste de vos besoins la température ambiante. La plupart des systèmes de chauffage De Dietrich sont équipés de régulation permettant de programmer la température en fonction de l’occupation (vacances, jour/nuit…). Avec la technologie de la condensation, c’est encore plus d’économie d’énergie.
  • Saviez-vous que diminuer la température de 1°C, c’est gagner près de 7% d’économies d’énergie par an ?
  • Diagnostiquez l’isolation de votre maison ; une mauvaise isolation peut être la cause de déperditions de chaleur très importantes. Faire réaliser un DPE(Diagnostic de Performances Energétiques) vous donnera l’étiquette énergétique de votre habitation.
  • Fermez les volets la nuit et/ou rideaux pour éviter les déperditions de chaleur et garantir un meilleur confort. 
La ventilation est elle une obligation ?

La ventilation est une obligation légale pour tous les logements construits après 1982. Les textes imposent notamment « une aération générale et permanente ». La circulation d’air doit se faire depuis des entrées d’air situées dans les pièces principales et les sorties dans les pièces de service.

Des débits réglementaires sont exigés :

  • Si toutefois les maisons laissaient passer les courants d’air, les gros progrès réalisés en matière d’isolation imposent aujourd’hui une démarché de ventilation plus active.
  • La façon la plus simple de répondre aux obligations légales est la ventilation mécanique contrôlée (VMC).
Qu’est ce qu’une douche italienne ?

La vraie douche à l’italienne affleure au sol de la salle de bains et, habillée du même carrelage, ne laissant voir que sa bonde d’évacuation. Elle suppose une rénovation globale de l’espace bain. S’offrir une douche de plain-pied nécessite d’encastrer le siphon et la canalisation d’évacuation dans le plancher, d’assurer un écoulement rapide de l’eau et une étanchéité parfaite de la zone.

Aussi, dans nombres d’immeubles, il est impossible d’en poser une affleurante au sol à cause de la hauteur de la bonde et de la pente nécessaire pour permettre l’évacuation des eaux.

Nous proposons ces solutions visibles dans la partie salle de bain. Nous faisons une marche pour accéder au collecteur d’eau (plusieurs matériaux sont possibles : béton / carrelages / mosaïque…). Cela reste conforme à l’esprit douche italienne et donne à la salle de bain une élégance certaine.

En quoi consiste le diagnostic électrique ?

Depuis le 1er janvier 2009, en cas de vente de logement, il est nécessaire que le vendeur fournisse à l’acquéreur un état relatif à l’installation intérieure d’électricité si celle-ci a plus de 15 ans.

Réalisé sur l’ensemble de l’installation électrique privative des locaux à usage d’habitation et de leurs dépendances, ce diagnostic doit dater de moins de 3 ans et être joint au dossier de diagnostic technique (annexé à la promesse de vente ou à défaut de promesse, à l’acte authentique). Etabli par un professionnel, l’état de l’installation intérieure d’électricité vérifie notamment l’existence et les caractéristiques :

D’un appareil général de commande et de protection, ainsi que de son accessibilité : On ne peut pas placer le compteur à n’importe quelle hauteur. Le compteur doit être accessible rapidement en cas d’accident (électrocution).

D’au moins un dispositif différentiel de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre, à l’origine de l’installation électrique (vérification du bon raccordement à la terre : ce système est parfois absent ou abîmé dans des vieilles habitations).

D’un dispositif de protection contre les surintensités (soit du fournisseur : rare / soit élément météo : foudre…).

D’une installation électrique adaptée aux conditions particulières des locaux contenant une baignoire ou une douche (respect du protocole NFC 15 100). Exemple : distance de sécurité à respecter (selon les volumes définis).
C’est ce que prévoit en particulier un décret publié au Journal officiel du jeudi 24 avril 2008.

Source : service-public.fr

Les détecteurs de fumée sont ils obligatoires ?

Depuis quelques années, le détecteur de fumée fait l’objet de débats et questions. La loi a tranché : ils sont obligatoires depuis le 8 mars 2015. Notre recommandation : OUI, il est nécessaire d’en installer un dès maintenant pour 3 raisons :

  • Votre assureur peut l’exiger (et refuser d’assurer votre habitation sans certificat ou facture).
  • Cela vous assure une sécurité à minima en cas d’accident domestique provoquant un incendie (la première des sécurités étant d’avoir un logement aux normes : cheminée / électricité NFC 15 100 / éviter les multiprises...).
  • C’est obligatoire depuis 2015.

Un arrêté publié au Journal officiel du jeudi 14 mars 2013 précise les exigences auxquelles doivent répondre les détecteurs de fumée normalisés installés dans chaque logement, les conditions de leur installation, de leur entretien et de leur fonctionnement. Tout lieu d’habitation devra en effet être équipé d’un détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF) depuis le 8 mars 2015.

Objectifs

L’installation d’un détecteur de fumée doit permettre :

  • de détecter les fumées émises dès le début d’un incendie.
  • d’émettre immédiatement un signal sonore suffisant pour permettre de réveiller une personne endormie.

Caractéristiques exigées :

  • Le détecteur de fumée doit être muni du marquage CE et être conforme à la norme européenne harmonisée NF EN 14604.

Attention : les détecteurs de fumée utilisant l’ionisation sont interdits, car ils sont radioactifs.

Obligation d’installation

Le détecteur de fumée doit être installé :

  • par l’occupant (locataire ou propriétaire),
  • ou par le propriétaire bailleur d’un logement.
  • ou par l’organisme exerçant des activités d’intermédiation locative et de gestion locative sociale.

Emplacement du détecteur

Le détecteur doit être :

  • installé de préférence dans la circulation ou dégagement desservant les chambres.
  • fixé solidement en partie supérieure, à proximité du point le plus haut et à distance des autres parois ainsi que des sources de vapeur.

Remise d’une attestation à son assureur

Le locataire ou le propriétaire ou l’organisme doit notifier cette installation par la remise d’une attestation à l’assureur avec lequel il a conclu un contrat garantissant les dommages d’incendie. L’assureur peut refuser d’assurer un logement qui n’est pas équipé de détecteur(s) de fumée.

Inspections régulières.

L’occupant ou le propriétaire bailleur ou l’organisme doit :

  • s’assurer de la mise sous tension du détecteur en vérifiant que le voyant prévu à cet effet est allumé
  • et remplacer les piles lorsque le signal de défaut de batterie est émis.

Les conseils de JE RENOVE TOUT POUR VOUS

  • Pour aider à choisir, des sites vous proposent des comparatifs.
  • Si vous avez une cheminée ou un système de chauffage à combustion, posez également et/ou un détecteur de monoxyde de carbone. Ce gaz inodore et incolore est en cause dans de nombreux accidents chaque année.

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